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Compte-rendu d'un week-end au col de Vence Les nombreux témoignages qui circulent aussi bien sur le net que dans les revues «spécialisées » au sujet du col de Vence ont de quoi intriguer. Du phénomène OVNI aux diverses activités paranormales répertoriées dans la région , toutes ces « histoires » ont de quoi lancer notre imagination dans de folles pérégrinations.
Forts de notre devise (parmi tant d’autres), nous décidons de consacrer un petit week-end pour faire connaissance avec ce fameux lieu : rien ne vaut les investigations sur le terrain, se rendre compte par soi-même de ce qu’il s’y passe vraiment.
Ne connaissant pas le coin, nous prenons contact avec un groupe local qui s’intéresse exclusivement aux phénomènes du col de Vence : les invisibles du col de Vence.
Après quelques échanges de mails et de coups de téléphones, ils se proposent de nous servir de guides et de nous faire découvrir le col lorsque nous descendrons. Nous organisons donc notre voyage, et décidons de partir pour le week-end du 20 novembre : nous profiterons ainsi, si le temps le permet, du passage des Léonides qui en elles-mêmes méritent presque le déplacement dans un lieu pourvu d’un aussi beau ciel.
Nous nous retrouvons donc le vendredi 19 au matin, Philippe, Franck et moi-même, et entamons la route. Pensant avoir largement le temps de descendre tranquillement jusqu’au col, nous ne prenons pas l’autoroute, mais les jolies routes secondaires. Malheureusement, la météo ne le voyait pas comme-ça, et nous devons nous frayer un passage entre le brouillard à couper au couteau, et les orages qui parsèment notre route jusqu'à Sisteron. Après une pause casse-croûte, et plus de deux heures de retard sur notre planning, nous arrivons enfin au fameux col. Nous arrivons finalement (la couverture téléphonique est vraiment mauvaise dans le coin, suivant les opérateurs…) à joindre par téléphone Mirko, un des membres du groupe des invisibles du col de Vence, que l’on devait retrouver en début d’après-midi, et nous donnons rendez-vous près de St Barnabé : il est déjà plus de 16 h !!!
Nous faisons rapidement connaissance avec cette personne, échangeons quelques informations, et regardons quelques images et vidéos qu’elle a en sa possession. Il faut reconnaître que certains de ces documents montrent des anomalies qui sont difficilement explicables (rationnellement bien entendu…). Le temps passe vite a discuter, et notre ami doit déjà nous quitter (il ne peut rester pour la soirée, ayant d’autres obligations). Deux autre personnes du même groupe local nous rejoindrons le soir même dans une auberge du coin, avant de passer une partie de la soirée avec nous.
Nous profitons donc du temps qu’il nous reste faire quelques repérages du coin, mais la nuit tombe vite, et nous nous retrouvons rapidement dans l’obscurité. Nous prenons donc le chemin de l’auberge, et attendons tranquillement (en sirotant un apéritif bien sûr…) les deux personnes de la région. Elles arrivent, nous nous présentons mutuellement, Olivier, le sympatique webmaster du site les invisibles du col de Vence, et son collègue Jean-Luc, et commençons à manger. Nous faisons connaissance lors du repas, parlons des diverses expériences relatées sur le col, et après le dessert, ils nous présentes de nombreuses photos et quelques vidéos. Là encore certains phénomènes nous troublent énormément. Il y a bien sur de nombreuses photos avec des orbs, plus ou moins impressionnants, mais certains phénomènes sont complètement ahurissants : traînées lumineuses (alors que le reste de la photo n’est pas flou), ombre triangulaire qui apparaît sur une photo de nuit alors que rien n’est visible devant le flash, vidéo de phénomènes aériens plus que bizarres, etc.…
Notre curiosité plus qu’aiguisée, nous prenons le chemin du col en espérant ramener d’aussi spectaculaires documents.
Nos amis nous emmènent tout d’abord au lieu dénommé les « trois pierres », ou de nombreuses manifestations ont eu lieu. Nous sortons les appareils photos (numérique et argentique) et commençons à prendre des clichés, tout discutant et en nous promenant. Fait quelque peu étrange, mon appareil photo numérique, un Olympus C-750 ne veut rien savoir : impossible de prendre la moindre photo (Accès incessant à la carte mémoire, puis il me dit que les batteries sont à plat, même après les avoir changées : complètement incompréhensible, surtout que le lendemain, il s’est remis à fonctionner comme si de rien n’était. La température tout d’abord mise en cause ne semble pas probante, car j’ai réussi à faire des photos le lendemain avec les mêmes conditions atmosphériques et les mêmes batteries…) Tout de suite, des orbs apparaissent sur les photos prises avec les appareils numériques. Rien d’exceptionnel, mais le temps et froid et sec, excluant des gouttelettes d’eaux et les insectes vraiment peu nombreux depuis que nous sommes arrivés dans l’après-midi. Après quelques-temps, ils décident de nous emmener sur la route de Coursegoules, ou les « jets de pierres » se produisent régulièrement. Bien que l’endroit ne soit pas très éloigné du premier, nous prenons beaucoup moins d’orbs en photo. Quelques pierres dévalent le flanc de la montagne, mais rien de « surnaturel » pour l’instant. Quelques minutes après être arrivés, un bruit étrange commence à se faire entendre : très difficile à expliquer (comme n’importe quel bruit, essayez, vous verrez…), comme une sorte de rugissements sourds, avec une amplitude qui semblait changer, et plusieurs « rythmique » comme s’il y avait plusieurs sons simultanément, mais qui ne « vibraient » pas à la même fréquence. Ce bruit semblait même se taire lorsque nous avancions sur la route. Nous avons finalement trouvé la cause de ce bruit (en tout cas, c’est ce que nous croyons) : il semble provenir de lignes à hautes tensions qui passent au-dessus de la route quelques centaines de mètres plus bas. Bien que l’origine nous semble presque certaine, la cause en elle-même reste complètement obscure : le vent, les conditions atmosphériques (température, humidité, …), la puissance acheminée par ces câbles au moment même, aucune ne semble satisfaisante à elle seule. Peut-être qu’un ensemble de plusieurs facteurs peuvent l’expliquer, mais nous étions passés au même endroit, à la tombée de la nuit (avant d’aller à l’auberge), et le lendemain matin, et aucun bruit n’était perspectible.
Nous remontons ensuite dans nos voitures, et nos guides nous emmènent cette fois au parking de St Barnabé, lieu lui aussi réputé pour être plus actif en « phénomènes ». Nous nous promenons quelques dizaines de minutes, tout en continuant à discuter et prendre des photos, puis nos guides décident de nous laisser et de rentrer chez eux ; il est déjà plus de 2h du matin, et nous n’avons pas vu passer le temps.
Ci-dessous quelques photos de notre soirée :
Nous nous rendons ensuite dans un coin isolé que nous avions repéré l’après-midi, et installons la tente pour passer la nuit. Nous profitons une dernière fois du ciel étoilé, regardons quelques étoiles filantes passer, et allons nous coucher. Après une bonne nuit (un peu fraîche, quand même…), et un café bien chaud nous plions les bagages, et faisons un dernier tour du coin en voiture : nous repassons dans les lieux visités la veille, et montons sur une colline pour avoir une vue panoramique du coin, puis nous prenons la route du retour.
Une vue panoramique des hauteurs du col de Vence : 
Malgré le manque de « preuve » ramenée de cette expédition, le lieu du col de Vence nous a laissé une forte impression, et nous nous sommes juré de revenir (mais plutôt en période d’été, ou les températures doivent être plus clémentes ) de temps en temps pour refaire des veillées telles que celle-ci.
Sargon
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