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Les mystères des vols lunaires
Écrit par Thot   
Vendredi, 12 Mars 2004 11:52

En effet, le 16 Juillet de cette année-là, une gigantesque fusée de type Saturne V avait décollé de Cap Kennedy en Floride, symbole de la puissance d'une nation et porteuse des espoirs de toute la planète. Le monstre de métal s'éleva dans un déchainement de flammes et, lorsque la vitesse de libération fut atteinte, s'arracha à l'attraction de notre planète pour se diriger vers la Lune. Il emportait dans ses flancs 3 astronautes devenus célèbres : Armstrong, Collins et Aldrin.

Cette expédition ne devait pas être contrariée, il fallait battre les Russes qui se préparaient, eux aussi, à lancer leur propre fusée. Pour ce faire, tout avait été minutieusement planifié, minuté à l'extrème et aucune place ne pouvait être laissée au hasard. Et pourtant !

Après environ 24 heures de vol, l'équipage aperçut un objet étrange qui se situait entre la Lune et leur fusée. Ils n'y prétèrent pas immédiatement une attention particulière, ils pensaient qu'il s'agissait du lanceur de leur fusée. Lors d'une communication avec Houston, ils demandèrent une vérification des coordonnées du lanceur. Il leur fut répondu que celui-ci était à plus de 10 000 kilomètres d'eux et dans une autre direction ! Intrigués par la provenance de cet objet inconnu, les 3 astronautes l'observèrent d'une manière beaucoup plus attentive. Selon l'angle sous lequel ils regardaient cet objet, il leur apparaissait sous un aspect différent. L'objet avait la forme d'un "L", ce qui fit dire à Armstrong qu'il ressemblait à une valise ouverte. Aldrin descendit dans le module lunaire pour bénéficier des instruments optiques qui s'y trouvaient. Pour lui, l'objet ressemblait à un cylindre qui paraissait creux. En modifiant la mise au point de la lunette, Aldrin crut apercevoir 2 anneaux réunis.

Lorsqu'Apollo XI se mit en orbite autour de la Lune, des sons étranges ressemblant à ceux d'une scie électrique ainsi qu'au sifflet d'une locomotive furent retransmis en même temps que les communications des occupoants de la fusée et des millions de personnes entendirent Houston demander aux 3 astronautes : "Etes-vous sûrs que vous n'avez jamais communiqué avec EUX ?"(1)

Après quelques rotations orbitales, le module lunaire, le LEM, se sépara du module de commande et la descente s'amorça en direction de la zone prévue d'alunissage. Mais, chose non prévue, la zone était encombrée par d'énormes rochers et Armstrong passa en pilotage manuel pour trouver une nouvelle zone d'alunissage à près de 6 kilomètres de l'endroit originellement prévu. Le module se posa de façon parfaite dans la Mer de la Tranquilité.

Le programme préétabli prévoyait qu'à ce moment là, les 2 astronautes devaient rester 10 heures dans le module fermé et prêts pour un appareillage immédiat. Officielement, cette période devait permettre aux 2 hommes de se reposer de la fatigue du voyage et leur permettre d'être en pleine possession de leurs moyens pour effectuer leur première sortie lunaire. Des instructions très particulières avaient été données aux astronautes, la priorité devait être donnée aux échantillons et lors de la sortie du premier astronaute. Celui-ci devait immédiatement et sans s'éloigner ramasser un échantillonnage de roches et de poussières lunaires et les remettre à son coéquipier resté dans le module prêt au départ, pour que, en cas de retour d'urgence, les échantillons soient ramenés sur Terre.

Pendant que les 2 astronautes étaient consignés dans le module, Houston leur demanda de décrire ce qu'ils voyaient par les hublots. A un moment, Armstrong dit :"il y a tout autour une quantité de petits cratères", puis après s'être interrompu, il repris en baissant la voix : "et à un demi mille environ, il y a des traces qui semblent avoir été laissées par les chenilles d'un char d'assaut". Puis, conscient que la surprise lui en avait fait dire un peu trop, il enchaîna immédiatement : "je dois dire que la force de gravité de la Lune est facilement supportable, on a presque l'impression d'être en avion."

Aldrin reprit immédiatement la parole en étant encore plus prudent que son équipier, mais certaines phrases sont pour le moins étranges :"il y a peu de couleurs....mais quelques...blocs de pierre...pourraient peut-être en avoir...nous verrons !" Immédiatement suit un échange de plaisanteries avec Houston, puis Armstrong reprend la parole pour demander que le module de commande resté en orbite soit tenu prêt.

Après seulement 5 heures d'attente, au lieu des 10 heures initialement prévues, les astronautes furent autorisés à débarquer. Pourquoi un tel boulversement dans le programme ? Auraient-ils eu la preuve que rien de facheux ne pouvait leur arriver ? Que les "blocs de pierre" n'avaient pas de "couleur" ? Nous ne saurons probablement jamais ce que voulaient dire les 2 astronautes en utilisant ce qui paraît être un code préétabli avec Houston.

Il faut en effet savoir que toutes les communications ne sont pas retransmises, celles-ci sont filtrées grâce à un décalage de quelques secondes qui permet de supprimer certains passages, quitte à faire passer cela pour des pannes de transmission.(2)

Par contre, grâce à des radioamateurs, une partie du dialogue échangé avec Houston sur la seconde fréquence nous est connue. Il faut savoir qu'à cette époque les communications n'étaient pas cryptées et qu'avec des récepteurs extrèmement sensibles il était possible de capter les conversations, la NASA a d'ailleurs souvent bénéficié de l'aide des radioamateurs.



Voici le stupéfiant dialogue qui n'a jamais été démenti par la NASA :


Armstrong : "Qu'est ce que c'est ? De quoi s'agit-il ? Je voudrais bien savoir ce que c'est."

Houston : "Que se passe-t-il ? Quelque chose ne marche pas ?"

Armstrong : "Il y a des objets énormes ! Oh mon Dieu ! Il y a d'autres vaisseaux spaciaux ici ! Ils sont alignés de l'autre côté du cratère et ils nous observent !"

Quels peuvent doncêtre ces vaisseaux inconnus ? Apollo XI se serait-il posé à proximité de la base Luna ? Cette base qui, selon Milton William Cooper, aurait été réalisée en étroite collaboration entres les gouvernements américains et russes et les "petits gris" et ce probablement vers la fin des années 50.

Il semble en tout cas que certains astronautes des missions Apollo aient vus des choses étranges sur notre satellite, ils les ont même photographiées. Il s'agit de structure en forme de dômes, des silos et d'immenses véhicules en forme de T. Certains ont vu des choses auquelles ils n'étaient nullement préparés et le choc qu'ils ont subi a affecté leur vie, comme le montre leur comportement par la suite. Nombre d'astronautes ont été soignés pour des troubles psychatriques après qu'ils furent revenus sur la Terre.

Il semble que depuis qu'Apollo XI se soit posé sur la Lune, toutes les missions suivantes furent affectées de pannes et d'incidents étranges, comme si quelqu'un, quelque part, voulait nous empêcher de retourner là haut.

Moins d'une minute après la mise à feu des moteurs, Apollo XII fut frappé par la foudre. Tout l'équipement électrique fut coupé, tous les disjoncteurs sautèrent et pendant quelques minutes plus rien ne fonctionna dans la cabine de pilotage. Les astronautes purent éviter la catastrophe et reprendre leur route vers la Lune. Les observatoires européens signalèrent que des éclairs aveuglants avaient été projetés en direction de la fusée par deux objets inconnus. Les téléscopes permirent de constater que l'un des objets précédait la fusée tandis que l'autre la suivait. Le lendemain, les astronautes d'Apollo XII signalèrent à Houston qu'ils avaient observé deux objets inconnus. Ils tournaient sur eux-mêmes à la vitesse d'un tour à un tour et demi par seconde, puis l'un d'eux s'éloigna à très grande vitesse. Lorsque le module approcha de la Lune, des bruits étranges apparurent comme pour le vol précédent. L'origine de ces sons étranges, des sifflements, des bips et un bruit comparable à une sirène de pompiers, ne fut jamais déterminée.

La mission Apollo XIII avorte aux trois quart du chemin Terre-Lune. Une explosion dans le module de service provoque la perte de puissance électrique du vaisseau. Le plus extraordinaire sauvetage de l'histoire spatiale permettra un retour sur notre planète après avoir contourné la Lune pour relancer le vaisseau en diretion de laTerre.

La mission Apollo XIV fut la seule mission où aucun évènement étrange ne fut signalé.

L'équipage d'Apollo XV aperçut, juste avant l'alunissage, une multitude d'objets lumineux qui volaient à quelques mètres du module. Ces objets semblaient propulsés d'après l'astronaute Scott.

L'équipage d'Apollo XVI aperçut des éclairs lumineux qui traversaient le ciel lunaire.

L'équipage d'Apollo XVII aperçut aussi ces éclairs qui traversaient le ciel. Il eut même la mission d'aller à la rencontre de ces éclairs, mais aucune information n'a jamais été fournie sur leur nature. Le seul élément certain est qu'il ne s'agit pas de météorites, les sismographes installés sur la Lune lors des précédentes missions n'ayant rien enregistré.

Même avant l'alunissage d'Apollo XI, les missions firent des rencontres étranges. Qui ne se souvient de la phrase prononcée par James Lowell lors du vol Apollo VIII, le 25 Décmbre 1968, après une perte de communication de plusieurs minutes : "On vient de nous annoncer que le Père Noël existe vraiment !". La télémétrie montra que Lowell venait d'avoir une très grosse surprise et que son rythme cardiaque venait de s'emballer . Le terme "Père Noel" avait déjà été employé lors d'un vol Mercury par Wally Schirra pour désigner une rencontre avec un ovni.

Les soviétiques eurent eux aussi maille à partie avec les ovni. La presse nous a appris que dans la soirée du 24 Février 1961, les stations d'écoute de Bochum, Meudon et Turin captèrent les derniers mots d'un couple de cosmonautes soviétiques partis de Baïkonour quatre jours plus tôt. Leur message nous informait que leur condition physique était bonne mais que leur réserve d'air était presque épuisée. La femme l'interrompit brutalement et dit d'une voix hachée : "Je vais l'attraper et le tenir serré dans ma main droite. Regarde par le hublot ! Regarde par le hublot !...Je l'ai..." Au bout de quelques secondes, l'homme reprit la parole : "Voilà quelque chose ! Il y a quelque chose ! Si nous ne revenons pas, le monde ne saura jamais ! C'est difficile..." La conversation fut définitivement interrompue et nous n'eurent plus aucune nouvelle de la capsule soviétique.


(1) Déjà, en 1963, lors du vol orbital Mercury, en passant au-dessus d'Hawaï, l'astronaute Gordon Cooper entendit d'étranges voix dans sa radio. L'enregistrement de la communication fut soumis à des experts qui conclurent que ces voix s'exprimaient dans aucune langue connue sur Terre.
Un brouillage radio eut aussi lieu lors du vol Gémini IX et les interférences rendirent toute communication impossible.

(2) La NASA a décidé de ce subterfuge depuis que lors d'un vol Mercury, l'astronaute Gordon Cooper a fait état de l'observation d'un ovni.

© Philippe MATHÉ

 

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Mise à jour le Samedi, 05 Mai 2007 11:25
 

Commentaires 

 
#1 joey 2010-06-18 02:34 Fiction intéressante, bien qu'un peu tirée par les cheveux : jamais ni américains ni russent n'auraient pu dans la fin des années 50 envoyer et faire se poser un quelconque module, meme inhabité sur la lune. L'hypothèse de la base lunaire internationale ne colle donc pas, dommage. Citer
 

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