|
Un tel sujet peut difficilement être traité en quelques lignes tant les cas de mutilations sont nombreux et suscitent des débats extrêmement contradictoires.
Les autorités américaines ont toujours fait preuve d'une volonté évidente de cacher la réalité des faits. Pour les commissions d'enquêtes et les services vétérinaires officiels, ces mutilations sont dues à des animaux prédateurs, les coyotes par exemple. Il est affligeant de constater que les autorités estiment que les éleveurs américains ne soient pas capables de reconnaître des traces de prédateurs ! Il est intéressant de noter que les mutilations ont débutées au Nouveau Mexique, comme par hasard dans la région de DULCE où se situerait la fameuse base co-gérée par le MJ12 et les EBE. Cet état fut tellement touché par le phénomène que les autorités y ont instauré une commission d'enquêtes.
On peut observer des caractéristiques communes à ces mutilations :
- les animaux sont le plus souvent vidés de leur sang sans aucune trace d'épanchement sanguin sur le sol,
- la langue, le rectum et les organes sexuels sont prélevés avec précision de façon chirurgicale,
- un œil ou les deux sont parfois arrachés,
- certaines plaies sont brûlées, comme cautérisées,
- aucune trace de morsure n'est retrouvée sur les cadavres,
- les charognards et les autres animaux s'éloignent de ces cadavres,
- aucune trace de lutte de l'animal ni d'activité humaine,
- dans certains cas les animaux ont les os brisés comme si ils étaient tombés d'une grande hauteur,
- des OVNI, quelquefois accompagnés d'hélicoptères noirs, sans aucune marque ni distinction, sont souvent vus les heures précédant les mutilations.
  
Examinons quelques cas sélectionné pour leur étrangeté. - Comté de DARWOOD (Texas) le 10 Mars 1975 :
Le Marshall de DARWOOD retrouve une génisse mutilée dans un de ses paturages. Il y a dans le champ deux cercles absolument parfaits. Les cercles sont nettement visibles dans l'herbe, les plantes ayant brulées sur un rayon de 9 mètres. Dans l'un des deux cercles, la génisse est couchée, la machoire inférieure, la langue et les organes sexuels prélevés. Aucune trace n'est relevée aux alentours du cadavre. Dans l'autre cercle, le Marshall avait déjà trouvé un bœuf mutilé quelques jours auparavant. Un témoin a remarqué 2 jours plus tôt, un objet large comme deux voies d'autoroute, rond, de couleur orange soleil couchant et entouré d'un halo bleuté. - Comté de RIO ARRIBA (Nouveau Mexique) le 24 Avril 1976 :
Monsieur GOMEZ retrouve ce matin là un taureau de son troupeau mort et mutilé. Le policier VALDES qui effectue l'enquête constate que l'animal a eu les organes sexuels et la zone rectale prélevés, son poitrail était contusionné et des os était brisés. VALDES en conclut que l'animal avait été soulevé, mutilé, puis laissé tomber ce qui avait occasionné les contusions et les fractures. La totalité du sang de l'animal n'avait pas été prélevé, ce qui permit de constater que les vaisseaux sanguins des yeux de l'animal étaient rompus. Un enquêteur privé, Monsieur BURGESS, ancien technicien, découvre des empreintes de 12 centimètres de diamètre aux alentours de la dépouille. Pendant ses recherches, il aperçoit un étrange objet noir qui se déplace au ras du sol. Les photos prises sur le site de la mutilation révèlent, après développement, d'étranges traces non visibles lors des prises de vues. BURGESS pense que la rupture des vaisseaux sanguins a pu être produite par des vagues massives de micro ondes pulsées.
Un rapprochement à faire avec le cas de TRANS EN PROVENCE pour lequel le professeur BOUNIAS estime que les modifications apportées à la végétation sont certainement le fait de micro ondes pulsées très puissantes. Le 22 Avril au soir, un fonctionnaire a observé une étrange lumière orange très brillante derrière la ferme du propriétaire du taureau mutilé. Revenons sur l'étrange objet noir repéré par Monsieur BURGESS, en effet, dans de nombreux cas, il est fait état d'hélicoptères "fantômes". Les témoins distinguent une forme qui ressemble à un hélicoptère mais qui, dans de très nombreux cas, n'émet aucun bruit ou à la limite un vague bourdonnement. Ces observations renforcent l'opinion des détracteurs mais ceux-ci sont dans l'incapacité d'expliquer l'absence de traces visibles qu'auraient du produire les appareils. - BRIGSDALE (Colorado) le 16 Septembre 1980 :
Ce cas est le plus fantastique jamais relaté, la mutilation en elle-même n'a rien d'extraordinaire mais les analyses et les implications qui en découlent font entrevoir d'effarantes perspectives. Deux taureaux sont retrouvés mort avec l'ablation de la langue, du rectum et, pour l'un d'entre eux, d'un morceau de peau sur le ventre. Le 18 Septembre, Madame Iona HOEPPNER, professeur de sciences, décide d'effectuer des prélèvements sur les animaux. Avec l'aide de l'épouse du fermier, elle prélève un morceau de peau au niveau de la mutilation. Elle essaye aussi d'obtenir un échantillon de sang mais elle ne collecte qu'environ 5 cm3 d'un fluide transparent, légèrement marron, qui doit être, selon elle, du sérum et des déchets. Elle prélève aussi, tout près du cadavre, une pleine fiole d'un liquide rouge qui stagne en flaque de 3 à 4 centimètres et qui semble ne pas être absorbé par le sol ni s'être évaporé depuis 2 jours. Le soir même, elle commence ses analyses au laboratoire de son école. Vers minuit, elle ferme le local en compagnie de son mari et d'un collègue de l'école. Le lendemain, elle retrouve son laboratoire pillé et ses échantillons ont disparus. Madame HOEPPNER revient sur les lieux des mutilations et prélève de nouveaux échantillons. Elle remarque que l'animal entre en décomposition, que les asticots pullulent dans les chairs de l'animal sauf aux abords des mutilations. La flaque rouge ne s'est toujours pas évaporée. De retour à son laboratoire, elle met des leurres aux endroits où ont été volé les précédents échantillons et dissimule les nouveaux. Le lendemain, les leurres ont disparus. Elle poursuit ses analyses et les résultats obtenus s'avèrent fantastiques :
- le liquide rouge qui ne s'évapore pas est un liquide plus fluide que le sang, non organique et totalement stérile. Il ne contient aucune trace d'élément constitutif du sol du prélèvement. Au microscope, ce liquide est uniformément clair composé de 2 éléments : des rectangles de 10 microns par 3 microns striés sur leurs surfaces dans le sens de la longueur et des petits cristaux d'un peu plus d'un micron.
- Le morceau de peau n'a pas la moindre trace de découpe, de brûlure ou de déchirure au niveau de la mutilation. Aucune cellule n'est endommagée, l'incision a été faite entre les cellules. Elle ne peut trouver aucune cellule sectionnée comme cela aurait été le cas pour une découpe au bistouri. Madame HOEPPNER estime que notre technologie est absolument incapable de réaliser de telles prouesses. Devant l'ampleur du phénomène, le FBI a officiellement enquêté sur les mutilations mais il a très vite abandonné et classé les dossiers. Dès que les OVNI montrent le bout de leur nez, les pressions et la conspiration du silence reprennent leur droits. En tout état de cause, l'emplacement et la qualité des opérations pratiquées sur ces animaux excluent d'office les prédateurs, les braconniers ainsi que les sectes sataniques qui pourraient pratiquer des mutilations rituelles. Ces sectes devraient autrement disposer de matériel lourd qui laisserait des traces tangibles. Je vois mal un hélicoptère servir d'autel sacrificiel avec un sabbat d'autres hélicoptères tout autour. Il est tout de même frappant de constater que les mutilations ont extrèmement régressées lorsque de nombreux chercheurs ont fait un rapprochement avec les OVNI observés dans les secteurs incriminés. Depuis, elles ont repris de plus belle, s'étendant d'abord sur tout le continent américain puis à une grande partie de la planète. Il semble qu'une intelligence fondamentalement différente de la nôtre et que nous n'appréhendons pas, se livre à d'horribles forfaits sur les animaux et dans certains cas sur les êtres humains ! Il y a eu, en effet de telles mutilations perpétrées sur des humains mais peu de renseignements dignes de foi peuvent être obtenus, à part peut-être un rapport officiel qui fait état de sept cas, dont trois dans la région de MINNEAPOLIS (Minnesota). Ce rapport fut publié par le département de santé publique à AUSTIN (Texas). D'autres sources font état d'un policier américain, Don ECKER, qui a tenu dans ses bras un être humain mutilé dans l'Idaho. Selon ce policier, les cas d'homicides de ce genre sont effacés des fichiers fédéraux. Don ECKER aurait eu connaissance d'une dizaine de cas de ce type ! Tentant d'effectuer des recherches personnelles, on lui aurait clairement fait comprendre qu'il risquait gros si il persistait.
Des cas en France ?
Il faut savoir qu'il n'y a pas d'enquête approfondie sur de tels sujets dans notre pays. Voici les cas français que j'ai pu collecter : - Camargue, Décembre 1973 : ce cas, bien qu'il ne comporte aucune mutilation, montre quand même quelques éléments troublants.
Une nuit, 65 taureaux de la manade AUBANEL de B. se noient dans la VISTRE, une rivière près de CAILAIR (Gard). Les bêtes n'étaient pas blessées, les sabots n'étaient pas marqués comme cela aurait dû être le cas si les animaux avaient lutté jusqu'au bout pour s'arracher à la noyade. La seule explication qui ait été donnée sur cette affaire est que le mistral qui avait soufflé en tornade cette nuit-là avait effrayé les animaux. Une explication qui ne tient pas pour des taureaux camarguais pafaitement habitués à ce vent ! Une mystérieuse roue de couleur rouge qui évoluait dans le ciel à basse altitude a été observée par des habitants des environs le soir du drame. - Secteur de SAINT MICHEL L'OBSERVATOIRE (Alpes de Haute-Provence) le 7 Octobre 1989 : trois chasseurs découvrent, dans un bois touffu à quelques centaines de mètres au Nord-Ouest de l'observatoire de Haute-Provence, une biche mutilée. L'animal a la langue tranchée au ras de la gorge, la queue et les oreilles coupées, aucune mouche sur la dépouille et presque pas de sang autour. Il semble que d'autres animaux aient été retrouvés mutilés dans le secteur. (source Jimmy GUIEU) Des mutilations animales ont lieu depuis des années dans le Sud-Est de notre pays. La presque totalité d'entre elles (espérons le !) est due à des prédateurs, chiens errants, lynx et même loups. Les éleveurs sont indemnisés et personne ne se pose trop de questions. Il se peut que des cas étranges soient occultés mais comment se fait-il qu'aucun ufologue ne daigne enquêter ? Il est vrai qu'il est beaucoup plus facile d'écrire des livres en citant des cas situés aè l'autre bout du monde que de se bouger sur le terrain !
En conclusion :
Quelles conclusions peut-on tirer de tous ces faits ?
Les méthodes utilisées nous sont inconnues.
L'objectif apparent semble être l'analyse médicale mais pourquoi laisser les cadavres bien en vue ?
Si des extraterrestres collaborent avec certaines autorités, ils ont la possibilité de se procurer légalement une quantité bien plus importante d'animaux.
On dirait une mise en scène destinée à faire peur, mais alors dans quel but ? © Philippe MATHÉ {mos_fb_discuss:6}
|
Commentaires
Le propriétaire des lieux, qui fait paître ses bêtes sur ces terres, a déposé plainte à la gendarmerie.
Publié le vendredi 18 juillet 2008 à 07H38
http://www.laprovence.com/articles/2008/07/18/517548-Region-en-direct-Un-veau-tue-et-depece-en-plein-champ.php Citer